Homme-papillon

Homme-papillon
L'homme-papillon ou homme-phalène est une créature ailée mystérieuse qui aurait été observée dans plusieurs pays, notamment à Point Pleasant dans l'État de la Virginie-Occidentale, aux États-Unis, en 1966. Connue outre-atlantique sous le nom de Mothman, cette créature mythique, photographiée à quelques reprises, semble apparaître durant les derniers instants précédant une catastrophe.

Histoire
La première apparition de l'homme phalène n'est pas datée. On sait cependant que cette créature a été observée et décrite de façon identique dans de nombreux pays, notamment en Chine, en ex-URSS, au Chili, en Géorgie, et dans de nombreuses régions du Moyen-Orient. La multiplicité de ces signalements, dont les premiers rapportés remontent au début du XIXe siècle, conjuguée à des descriptions étonnamment similaires, complique les analyses des chercheurs.


Observations

Point Pleasant, novembre 1966 - décembre 1967

L'une des plus incroyables apparitions datées de l'homme-phalène remonte au 12 novembre 1966. Ce soir-là, cinq hommes préparaient une tombe dans un petit cimetière près de Clendenin en Virginie-Occidentale (États-Unis), lorsque ce qu'ils décrivirent comme une « forme humaine brunâtre avec des ailes » prit son envol depuis un bosquet à proximité des lieux et passa au-dessus de leurs têtes. Toutefois, cette apparition ne fut pas tout de suite rendue publique ; elle ne fut reprise que trois jours plus tard par les médias américains.

Cet évènement allait être suivi de nombreux autres, toujours localisés dans la région. Tard dans la nuit du 15 novembre, deux jeunes couples mariés de Point Pleasant, Roger et Linda Scarberry ainsi que Steve et Mary Mallette, sortirent se promener en voiture. Ils passèrent devant une usine de fabrication de TNT (datant de de la Seconde Guerre mondiale) à environ 11 kilomêtres à l'extérieur de Point Pleasant (à 10 kilomêtres de McClintic Wildlife Station), lorsqu'ils aperçurent deux étranges lueurs rouges dans l'obscurité, à côté d'un vieux réservoir proche de la clôture de l'usine. Ils s'arrêtèrent et furent impressionnés de voir qu'il s'agissait d'yeux brillants provenant manifestement d'un gros animal, « de forme humaine, mais plus gros, peut-être six et demi ou sept pieds de hauteur (2m10 environ) ; avec de grosses ailes rabattues sur le dos », selon Roger Scarberry. Terrifiés, les deux couples prirent la fuite en direction de la Route 62. En prenant la sortie, ils virent encore la créature, qui se tenait sur le bas-côté de la route. Elle écarta ses ailes et s'envola, en prenant en chasse l'automobile. Les témoins affirmèrent avoir tenté de prendre de vitesse la « chose » en roulant jusqu'à la vitesse de 100 miles par heure (environ 160 km/h), mais sans succès : la créature les suivait toujours de près et « ne battait presque pas des ailes », selon leur témoignage. Lorsqu'ils approchèrent de la ville, la créature disparut. Ils se rendirent alors au palais de justice de Mason County et racontèrent leur histoire au député Millard Halstead, qui, questionné plus tard, aurait déclaré : « Je connais ces enfants depuis longtemps. Ils n'ont jamais eu de problème avec la justice et ils étaient vraiment apeurés cette nuit-là. Je les ai pris au sérieux ». Il se rendit sur les lieux de l'observation, mais ne trouva aucune trace de l'étrange créature.

La nuit suivante, le 16 novembre, les citadins locaux, armés, organisèrent une battue dans la zone environnante de l'usine de TNT pour tenter de dénicher la créature. M. et Mme Raymond Wamsley, ainsi que Mme Marcella Bennett et sa fille cadette Teena partaient en voiture rendre visite à des amis, M. et Mme Ralph Thomas, qui vivaient dans un bungalow parmi les "igloos" (structures en forme de dôme érigées pour le stockage d'explosifs pendant la Seconde Guerre mondiale) près de l'usine de TNT. Les igloos n'étaient pas vides, quelques-uns appartenaient au comté, d'autres à des entreprises qui s'en servaient comme espace de stockage. Aussitôt sortis de la voiture, ils virent une figure apparaître derrière l'automobile en stationnement. C'est à cette endroit qu'eut lieu la deuxième observation de l'homme phalène. Mme Bennett déclara plus tard que c'était comme si cette "chose" se relevait lentement du sol, large et grise, avec des yeux rougeoyants. Pendant que Wamsley téléphonait à la police, la créature avança sous le porche de la maison et les dévisagea au travers de la fenêtre.

Le 24 novembre, quatre personnes virent la créature voler au dessus de la zone de l'usine TNT. Le matin du 25 novembre, Thomas Ury, qui conduisait sur la Route 62 au nord de l'usine, dit avoir vu la créature se tenir dans le champ près de la route, ouvrir ses ailes et décoller, en suivant son automobile alors qu'il filait vers Point Pleasant pour relater l'évènement au shérif.

Le 26 novembre, Mme Ruth Foster de Charleston Virginie-Occidentale, banlieue de St. Albans, dit avoir vu ce qu'on appelait déjà le mothman (homme-phalène) se tenir sur sa pelouse, mais il n'était plus là lorsque son beau-frère vérifia. Le matin du 27 novembre, la créature poursuivit une jeune femme près de Mason, Virginie-Occidentale, ce qui fut rapporté de nouveau à St. Albans la même nuit par deux enfants.

L'homme-phalène fut aperçu une autre fois le 11 janvier 1967, et encore à plusieurs reprises dans l'année. Il faut cependant considérer avec prudence les derniers témoignages, du fait de l'influence des premières observations sur la population: dans une atmosphère américaine prise de fièvre de l'irrationnel, et particulièrement pour la vie extra-terrestre, les derniers cas survenus à Point Pleasant semblent peu fiables.

Le 15 décembre 1967, l'autoroute 35 reliant Point Pleasant, (Virginie) et Kanauga, (Ohio) proche du lieu des apparations, s'effondre dans la rivière Ohio, tuant 46 personnes, dont Marvin Wamsley.

Pour les observateurs, l'effondrement du pont semble être en lien étroit avec les apparitions de l'homme-phalène : une des premières théories avancées suppose que la créature jouait, par ses apparitions successives à proximité du lieu de la catastrophe, le rôle d'annonciatrice de l'imminence du drame.

Un livre de John A. Keel et un film de Mark Pellington (avec Richard Gere, Laura Linney, Will Patton...) traite des évènements de Point Pleasant : La Prophétie des Ombres (The Mothman Prophecies).


New York, 11 septembre 2001
Le jour tristement célèbre où les États-Unis sont entrés dans la terreur et où des milliers de gens ont perdu la vie dans l'effondrement du World Trade Center à New York est marqué par des témoignages rapportant la présence de l'homme-phalène à proximité des lieux du drame. Une étonnante photo de la créature a même été prise par le photographe Steven Moran, qui couvrait un tournage de la chaîne WTC et prenait à cet instant sur Greenwich Street des clichés des opérations de secours suite aux attentats. Les experts n'ont pu à ce jour confirmer ou infirmer l'authenticité du cliché.


Analyse
Plusieurs hypothèses peuvent être avancées pour expliquer les apparitions de l'homme-papillon.

La plus grande collection d'informations relevées sur l'homme-phalène se trouve dans un livre de John Keel écrit en 1975 The Mothman Prophecies, dans lequel Keel couche sur papier la chronologie de l'homme-phalène et ce qu'il déclare être des évènements parapsychologiques dans la région, incluant des activités d'OVNI, des rencontres étranges comme dans le film Men in Black, des mouvements bizarres de type poltergeist, et du 15 décembre 1967, l'effondrement du Silver Bridge dans la rivière Ohio. Le livre inspira d'ailleurs un film paru en 2002, avec comme acteur principal Richard Gere, et dirigé par Mark Pellington.

Loren Coleman, dans son livre paru en Mothman and Other Curious Encounters (qui rassemble les détails sur des enquêtes cryptozoologique), tente une approche "démonologique". Coleman écrivit d'abord des articles sur l'"étrangeté ailée" et un livre paru en 1978, Creatures of the Outer Edge.

Quelques explications fournies à propos du cas de Jack Talons-à-Ressort (alias Spring-Heeled Jack), qui apparut pendant l'ère victorienne en Angleterre, pourraient être appliqués à l'homme-phalène.

Les sceptiques ont dit (en particulier dans le magazine Skeptical Inquirer de mars-avril 2002) que l'explication la plus plausible de ces visions serait la confusion, par des passionnés, avec une chouette effraie.

Mark A. Hall, dans son livre Thunderbirds, ne dément pas l'hypothèse de la chouette, mais suppose qu'il s'agirait en fait d'une sorte de chouette géante, aperçue dans la région depuis 100 ans.

L'hypothèse la plus plausible, est aussi celle d'un grand hibou à cornes, puisque la Virginie-Occidentale est l'endroit qui possède la plus grande variété de grand hiboux à cornes au monde. Cet oiseau nocturne et farouche peut marcher longtemps sur le sol, ce qui lui donne une ressemblance avec une créature ailée d'une dimension égale à un enfant, gris, qui peut faire des bonds de cinq pieds. Ses yeux ne sont cependant pas rouges. La chouette lapone, un oiseau migrateur hivernal rare dans les États américains du sud, est même plus grande que le grand hibou à cornes, et pourrait être l'animal des apparitions de l'homme-papillon. Une autre hypothèse serait une grande grue grise des collines.

Toutes ces hypothèses rationnelles se heurtent cependant à un des éléments communs à tous les témoignages : le mothman est décrit comme mesurant entre 2 mètres et 2 mètres 50, alors que le plus grand oiseau supposé être à l'origine des observations, la chouette lapone, ne mesure qu'entre 60 et 83 cm.

# Posté le lundi 25 décembre 2006 13:58

Le Horla

Le Horla
Le Horla est une nouvelle fantastique de Guy de Maupassant écrite en 1887. Le Horla est le dernier récit fantastique que Maupassant a écrit.(environ 45 pages)


Histoire

Sous forme de journal, l'auteur nous rapporte ses hallucinations : il sent la présence d'un être en lui qu'il nomme le « horla ». Tout au long de la nouvelle, le doute s'installe quant à la folie du personnage principal, ou plutôt de son aliénation, en référence à l'emprise du horla. L'auteur était lui même fou l'orsqu'il a écrit cette nouvelle, entre deux crises de démence. C'est aussi cela qui fait que la nouvelle est très bien écrite et les sentiments exprimés sont vrais, plongeant le lecteur dans une "peur".

Origine du nom Horla
Le terme Horla aurait été inventé par Maupassant lui-même. On pense qu'il ya peut être un rapport avec, quand on decompose le mort, Le Hors Là. Ce qui ne nous est pas semblable, qui est en dehord de nous mais vraisemblablement içi, là.

Autre hypotèse : En Normandie le terme signifiant un "étranger" était de le désigner "d'horssain". Maupassant ayant eu une approche au monde paysan a pu être influencé par son patois.

# Posté le lundi 25 décembre 2006 14:02

Chupacabra

Chupacabra
Chupacabra (en espagnol chupacabras, « suceur de chèvres ») est une créature qui est décrite par des témoins comme ayant des yeux rouges, deux trous pour les narines, une bouche avec des crocs saillants vers le haut et vers le bas et serait couverte de poils noirs. Elle fait partie de la culture populaire dans toute l'Amérique latine, notamment au Mexique et sur l'île de Porto Rico mais également en Californie. L'animal se nourrirait en suçant le sang des animaux de ferme comme les chèvres ou les vaches en faisant des trous parfaitement circulaires dans le cou jusqu'au cervelet tuant l'animal en ne provoquant aucune souffrance.

Histoire
La légende du Chupacabra débute autour de 1992, lorsque des journaux Porto Ricain, El Vocero et El Nuevo Dia, commençèrent à rapporter la mort de plusieurs types d'animaux, comme des oiseaux, des chevaux, et comme son nom l'indique, des chèvres. À ce moment, le chupacabra était connu sous le nom de El Vampiro de Moca puisque les premières victimes ont été trouvées dans la petite ville de Moca. Au tout début, les membres d'un culte satanique, furent suspectés d'avoir commis ces tueries au hasard, mais ensuite, les tueries s'étendirent autour de l'île, et plusieurs fermes rapportèrent la perte de vies animales. Les carcasses avaient toutes une chose en commun: chaque animal trouvé avait deux trous dans son cou.

Le terme chupacabra fut supposément inventé par une personnalité de la télévision portoricaine, Silverio Pérez, qui utilisa ce nom comme une blague, mais le mot fut également utilisé dans le roman de Michael Crichton en 1990, Jurassic Park, qui parut avant la légende.

Peu après les morts d'animaux à Porto Rico, d'autres morts furent rapportées dans d'autres pays, comme en République Dominicaine, en Argentine, en Bolivie, au Chili, en Colombie, à El Salvador, à Panama, au Pérou, au Brésil, aux États-Unis d'Amérique et, surtout au Mexique. A Porto Rico et au Mexico, le chupacabra devint une légende urbaine. Les histoires de chupacabras commencèrent à paraître plusieurs fois dans les nouvelles télévisées aux États-unis, et des produits dérivés tels que t-shirts et casquettes de baseball furent mis en vente.

Le chupacabra est considéré par certains comme le produit d'une hystérie collective, alors que d'autres pensent qu'il s'agit d'une piètre explication à des morts animales résultant d'attaques incompréhensibles.


Apparences
Certains indigènes Sud-Américains croient en "l'homme-moustique", une créature mythique appartenant à leur folklore antérieure aux apparitions des chupacabras modernes. L'homme-moustique suce le sang des animaux avec son long nez, comme un gros moustique. Quelques personnes disent que l'homme-moustique et les chupacabras sont la même entité.

Quelques apparitions notables ont eu lieu aux États-Unis, incluant de multiples cas rapportés par des témoins oculaires à Calaveras County, Californie, et plus récemment, dans une célébration d'anniversaire d'un membre de l'équipe locale de charité de Houston, Texas.
D'après les rapports, la créature a été vue pour la première fois au début des années 90, blessant des animaux d'espèces différentes. Il apparaît maintenant que ces témoins ont en fait eux-même commis ces méfaits.

En Juillet 2004, un propriétaire de ranch près de San Antonio, Texas, tua une créature, sans poil, ressemblant à un chien (la créature d'Elmendorf) qui attaquait son bétail.
En Octobre 2004, deux animaux qui ressemblaient beaucoup à la créature d'Elmendorf ont été observés dans la même région. Le premier était mort, et le second a été aperçu par une zoologiste locale qui avait été appelée pour identifier l'animal mort, pendant qu'elle se rendait à l'endroit où le premier fut trouvé. Les spécimens furent étudiés par des biologistes du Texas ; ils furent considérés comme appartenant au genre canin, d'une espèce indéterminée avec des problèmes de peau et des malformations faciales.

Le "Chupacabra" a souvent été aperçu au Michigan ; une apparition récente eut lieu à Grand Haven. Un homme de quarante-deux ans disait l'avoir vu sucer le sang d'un chat.

Une apparition dans la ville de Varginha, Brazil, (voir l'incident Varginha) est parfois attribué aux chupacabras, mais le phénomène est le plus souvent attribué aux extra-terrestres. En, certains pensent que les Chupacabras seraient originaires d'une autre planète. En 1997 une explosion des cas d'attaques de Chupacabras se produisit au Brésil, et furent rapportés dans les journaux brésilliens. L'un des rapports venait d'un officier de police, qui clamait avoir eu un sentiment de nausée lorsqu'il vit un chien -comme un chupacabra dans un arbre.


Dans la fiction
L'épisode El Mundo Gira de la télé-série X-Files raconte l'histoire d'un homme qui croit être El Chupacabra.
En novembre 2005 le Sci Fi Channel diffusa un film appelé "Chupacabra", à propos d'une bête qui tuait sur un bateau de croisière.
Un épisode de Le Laboratoire de Dexter avait pour thème un Chupacabra nommé Charlie, issu d'une expérience de Dexter qui s'échappait de l'Amérique du Sud. Pendant l'épisode, Dexter ne pouvait se rappeler le but de la conception de la créature. À la fin, il réalisa qu'il avait été créé pour effrayer Dee Dee.
Un épisode de Les aventures de Jackie Chan avait également pour sujet un Chupacabra. Dans l'émission, le Chupacabra ne sortait que la nuit et attaquait le bétail dans la région. De plus, si le Chupacabra mordait ou griffait une personne, elle pouvait également se transformer en Chupacabra.

Convention de nommage
La créature est connu sous l'appellation "chupacabras" ou "chupacabra" à travers l'Amérique, ceci étant probablement le nom d'origine, et la dernière version du terme. Le nom peut être précédé par un article de forme masculin ("el chupacabras"), qui veut dire "le suceur de chèvres" en Espagnol.

# Posté le lundi 25 décembre 2006 14:05

L'homme papillon, le " Mothman "

L'homme papillon, le " Mothman "
Parmis les victimes, plusieurs avaient déclaré, au cours des mois précédents, avoir observé des ovnis dans la région. Des ovnis, mais aussi une étrange créature baptisée Mothman, l'homme-phalène. Dès 1966 autour de Point Pleasant, les cieux se remplissent de lumières qui ne se comportent pas comme des avions ou des météores classiques. Parfois des objets luminescents se posent dans les champs ou sur les routes devant des automobilistes ébahis. Et c'est alors qu'intervient un autre phénomène, beaucoup plus troublant. Les habitants commencent à rapporter avoir aperçu une étrange créature, sorte d'"oiseau" qui tient plus du ptérodactyle que de la perruche d'appartement. La presse baptise rapidement cette créature Mothman, du nom d'un des personnages de la série télévisée alors très populaire : "Batman". Mothman signifie "homme-phalène" - du nom d'un papillon de nuit...

Après de nombreux témoignages sur la créature, la description suivante en fut faite. Il faisait dans les 2 mètres, de couleur grise ou brune et de forme humaine mais sans bras ni tête. Ses inquiétants yeux rouges semblaient être au niveau des épaules. Les ailes atteignaient une envergure de 3 mètres. La plupart des apparitions eurent lieu en novembre et en décembre 1966. Quand le pont céda sous le poids des voitures à Point Pleasant, étrangement, ces apparitions cessèrent.


L'histoire du Mothman débute dans le Mississipi. Le 1er septembre 1966, à Scott, James Ikart téléphone au journal local en expliquant qu'il est en train d'observer une créature à forme humaine traversant le ciel. Les reporters se précipitent sur les lieux mais, quand ils arrivent, la créature a disparu. D'autres témoins confirment pourtant les propos de Ikart. Ce qui n'empêche pas un météorologiste interrogé par la presse d'affirmer sans rire que les observateurs ont vu un ballon-sonde. Le 15 septembre, un deuxième "ballon-sonde" à forme humaine est aperçu. Et plus rien, ni dans les faits, ni dans la presse.

Sur ces entrefaites, un journaliste de New York, John Keel, apprend par James Moseley, le rédacteur du bulletin soucoupiste Saucer News, que des événements étranges se déroulent à Point Pleasant. Keel a alors 36 ans et une carrière de journaliste et d'écrivain derrière lui. Il s'intéresse au paranormal depuis son enfance, a produit un fanzine de science-fiction lorsqu'il était adolescent et, après avoir travaillé au début des années cinquante pour la radio des forces armées des États-Unis, il a bourlingué à travers l'Orient, sur les traces des mystères de l'Égypte et du TIbet. En 1957, il en a tiré un livre intitulé "Jadoo". En 1965, la presse se passionne pour les envahissantes soucoupes,la poule aux oeufs d'or du moment - et Keel reçoit de Playboy la mission d'écrire l'article définitif sur le sujet. Il se fait alors connaître des fans d'ovnis et se rend sur les lieux d'observations. Quatre ans durant, Keel va enquêter.


Lorsqu'il débarque dans la petite ville de Virginie occidentale, Keel découvre que la presse locale n'a rapporté aucun événement étrange. Quant à la police, elle n'est au courant de rien. Apparemment du moins. Car, en discutant avec Mary Hyre, la correspondante locale de l'Associated Press et du Messenger d'Athens dans l'Ohio, un journal très lu à Point Pleasant, il déniche de nombreux témoins d'ovnis ayant décidé de garder le silence. Alors, les cas d'observation d'ovnis s'accumulent dans sa besace: mis en confiance par la présence de Mary Hyre, les témoins livrent sans plus de réticences leurs expériences.

La région semble effectivement soumise à un survol soutenu d'ovnis en goguette. Mais ce n'est pas tout. Deux couples de Point Pleasant relatent la façon dont ils se sont retrouvés nez à nez avec une créature incroyable, dans une zone industrielle hors de la ville. Un couple d'adolescents décrit sa frayeur en se voyant assaillis par une créature ailée tandis qu'ils batifolaient à l'arrière de leur voiture. Certains témoignages décrivent la "chose" comme un être de 2,50 mètres de haut, possédant deux yeux rouges hypnotiques brillant à l'endroit de la tête sans que celle-ci soit visible. Surtout, la créature est équipée d'une paire d'ailes gigantesques, semblable à une chauve-souris, et qu'elle déploie pour s'envole.. La presse baptise rapidement cette créature Mothman, du nom d'un des personnages de la série télévisée alors très populaire : "Batman". Mothman signifie "homme-phalène" du nom d'un papillon de nuit.



Certains témoignages décrivent la "chose" comme un être de 2,50 mètres de haut, possédant deux yeux rouges hypnotiques brillant à l'endroit de la tête sans que celle-ci soit visible. Surtout, la créature est équipée d'une paire d'ailes gigantesques, évoquant celles d'une chauve-souris, et qu'elle déploie pour s'envoler sous le nez des témoins. La presse baptise rapidement cette créature Mothman, du nom d'un des personnages de la série télévisée alors très populaire : "Batman". Mothman signifie "homme-phalène" - du nom d'un papillon de nuit.

# Posté le lundi 25 décembre 2006 16:51

Loup-garou

Loup-garou
Le loup-garou ou lycanthrope est un personnage de légende, vagabond et malfaisant, qui passait pour avoir le pouvoir de se transformer en loup. Le terme « garou » vient du francique werwolf qui signifie déjà « homme-loup » (« wer » représente la même racine que le latin « vir », l'homme). Originellement, wolf voulait aussi dire « voleur ». Le terme latin équivalent est versipelles.

Collin de Plancy, dans son Dictionnaire infernal, publié en 1818, définit la lycanthropie comme une « maladie qui, dans les siècles où l'on ne voyait partout que démons, sorcelleries et maléfices, troublait l'imagination des cerveaux faibles, au point qu'ils se croyaient métamorphosés en loups-garous, et se conduisaient en conséquence. Les mélancoliques étaient plus que les autres disposés à devenir lycanthropes, c'est-à-dire hommes loups. »

La légende du loup-garou
Selon la légende, lors des nuits de pleine Lune, l'humain loup-garou, se transforme en un loup énorme avec des sens sur-développés et acquiert les caractères attribués à cet animal : puissance musculaire, agilité, ruse et férocité. Il chasse et attaque sans merci ses victimes pour les dévorer, ne contrôlant plus ses faits et gestes, et pouvant tuer de nombreuses victimes en une seule nuit. Les gens se sont mis à chasser les loups, s'en protégeant avec de l'eau bénite et les tuant avec une balle en argent.

Selon ces mêmes légendes, les loup-garous souffrent de la même répulsion que les vampires pour les choses sacrées et étaient, de même, considérés comme créatures du Diable. Ils se répandaient par morsures, et la malédiction commençait dès la première pleine lune après que la victime se soit fait mordre, et revenait à chaque pleine lune, sans que la victime ne puisse faire autre chose que subir sa malédiction ou mourir.

De même, selon la légende, les humains loup-garous pouvaient conserver quelques caractéristiques, telles une modification de leur voix et de leurs yeux, des sourcils se rejoignant au-dessus du nez, des ongles légèrement rougeâtres, le majeur un peu plus long, les oreilles implantées un peu plus bas et en arrière de la tête, et de façon générale un peu plus de poils sur les mains, les pieds et dans le dos. En dehors de la légende, les faits historiques concernant la lycanthropie poussent à décrire le lycanthrope comme suit : selon Jean Wier, les malades atteints de lycanthropie sont pâles, ont les yeux enfoncés et la langue fort sèche.

Mais, à partir du XVe siècle, les légendes, en Scandinavie, en Russie occidentale et en Europe centrale, font état de l'existence de philtres magiques pouvant aider les humains loup-garous à retrouver tout leur aspect humain.


La lutte contre le loup-garou
Le Lycanthrope ne se transformant qu'à la pleine lune, il suffit de l'enfermer durant cette période dans une cage ou une cellule solidement fermée et cadenassée.
Une fois la transformation effectuée, le lycanthrope voit ses forces décuplées, la seule arme efficace pour le tuer est un pistolet ou mieux un fusil à balles d'argent, si possible bénites.
L'exorcisme reste une autre façon de chasser l'esprit démoniaque qui a pris possession du corps du malheureux maudit et ainsi peut-être de sauver sa vie.
Pour survivre à coup sûr, il faut le toucher en plein c½ur et la balle doit y rester. Si vous pouvez y parvenir avec une lance ou un pieu (il faut transpercer son c½ur), il faut que la lame soit entièrement en argent et bénie au nom du saint des chasseurs. Pour le garder sans danger, il faut une cage en argent (bénie elle aussi). L'argent béni lui provoque des brûlures qu'il déteste et qu'il ne supporte pas; il ne touchera pas les barreaux de sa cage bien longtemps, si elle lui résiste, il devient plus furieux, ce qui lui donne encore plus de force.


Un mythe plus large
On retrouve le mythe de l'homme se transformant en animal féroce dans d'autres cultures.

Dans le panthéon de l'Égypte ancienne, de nombreux dieux étaient représentés sous la forme d'un hybride, moitié homme et moitié animal.
En Afrique, on connaît la très forte présence de l'homme-léopard, et même de l'homme-chacal et de l'homme-hyène, en Asie de l'homme-tigre, et en Océanie de l'homme-requin.
Le loup est aussi associé à la sexualité, à travers le dicton populaire, non innocent, qui disait à propos d'une jeune fille déflorée qu'elle « a vu le loup ».

L'affaire de la bête du Gévaudan est aussi liée à ce mythe, bien qu'il soit plus ou moins avéré, aujourd'hui, qu'il s'agissait d'un gros chien ou d'un animal ramené d'Afrique, entrainé à traquer et à tuer par son maître, probablement un seigneur pervers ou un de ses valets. On expliquerait son incroyable résistance et son allure étrange par le fait qu'elle aurait porté une cuirasse en peau de sanglier (comme celles des chiens de guerre antique).





Le loup-garou comme construction psychologique

Anthropologie

La figure du loup, depuis la plus haute Antiquité jusqu'à nos jours, évoque la fascination de l'homme pour sa face sombre, pour sa cruauté naturelle qui peut revenir lorsqu'il se libère des contraintes que la civilisation lui impose. Le loup-garou fascine par sa force et son audace, il peut être le miroir déformant d'êtres mal à l'aise dans la société et qui ne parviennent pas à se présenter sous leur meilleur aspect. Certains théoriciens de l'école pessimiste anglo-saxonne ont magnifié cette énergie carnassière comme propre à la nature humaine. Dans ses pires moments, "l'homme est un loup pour l'homme" (Hobbes), à tel point qu'il lui arrive de se dévorer lui-même.


Psychiatrie
En psychiatrie, la lycanthropie est une monomanie par laquelle le malade se croit changé en loup. Le terme « lycanthrope » vient lui du grec lycos (« loup ») et anthropos (« homme »). C'est donc un être humain qui se croît transformé en loup, à intervalles réguliers, souvent les nuits de pleine lune. Certains hommes de tout temps furent réellement frappés par cette psychose, la « lycanthropie ».

Texte latin : Homines in lupos verti rursusque restitui sibi falsum esse confidenter existimare debemus aut credere omnia quae fabulosa tot saeculis conperimus.

Traduction : Il nous faut assurément considérer comme faux que les hommes puissent se changer en loups et inversement, à moins d'accorder crédit à toutes les choses fabuleuses dont on nous a abreuvé au cours des siècles

# Posté le vendredi 05 janvier 2007 13:57